Voici les cas dans lesquels le recours au notaire est obligatoire:
Dès qu’il y a un bien immobilier (maison, appartement, terrain…) dans la succession, le notaire doit établir un acte de notoriété et un acte de propriété (appelé "attestation de Propriété immobilière") pour enregistrer la transmission du bien au service de publicité foncière.
Si la valeur des biens transmis est supérieure à 5 000 €, il faut un acte de notoriété dressé par un notaire pour identifier les héritiers.
Si les héritiers sont multiples, un notaire est souvent requis pour organiser le partage ou rédiger les actes nécessaires à la gestion de l’indivision.
Le notaire doit ouvrir le testament, le publier, et l’enregistrer.
Il doit également mettre en œuvre les clauses de donation entre époux s’il y en a une.
Certains régimes matrimoniaux (communauté universelle, clauses de préciput, etc.) ou donations entre époux nécessitent un acte notarié pour être appliqués.
Le défunt n’avait pas de biens immobiliers.
La succession est inférieure à 5 000 €.
Il n’y a qu’un seul héritier (et pas de testament ou de donation).
Dans ce cas, une attestation signée par l’héritier (accompagnée de pièces justificatives) peut suffire pour les démarches.
Pour tout accompagnement dans toutes les formalités suite à un décès, un conflit avec un notaire, le besoin de contester un partage qui ne vous convient pas ou autre -
Appelez votre Avocat spécialisé en droit des successions, à MONTPELLIER et partout en France - Marie de PRECIGOUT Avocat